Le caractère éphémère de la vie
- cindypaiano
- 13 févr.
- 1 min de lecture

Aujourd'hui, en regardant ces pétales tombés sur la table, en voyant ces pivoines commencer à baisser la tête et à s’éteindre doucement, je me suis rappelée à quel point la vie est fragile et éphémère... Mais, je me suis aussi souvenue d’autre chose d’essentiel. Même quand on est au fond d’un trou, sans lumière, quand tout paraît noir, quand l’espoir semble avoir fui, il y a une vérité qui elle ne s'éteint jamais... rien ne dure, absolument rien. Ce qui fait mal passe, ce qui serre se desserre et ce qui étouffe finit par lâcher. Les choses deviennent différentes et changent gentiment. Elles se relâchent. Comme dans un corps qui cesse de lutter, la tension diminue et quand ça se détend, un espace peut s'ouvrir. Un espace pour respirer et un espace pour autre chose.
Souvent, c’est l’esprit qui nous enferme. Il tourne en boucle, comme une voiture sur un circuit fermé. Le même bruit, les mêmes pensées, encore et encore. On cherche la sortie, mais on reste dans le rond-point intérieur. Dans ces moments-là, c’est vital de sortir la tête du guidon, regarder le ciel, l’horizon, trouver une vue large. Parce que quand on reste enfermé, dans une pièce, dans une situation, dans sa tête, rien de nouveau ne peut entrer. Il n’y a pas d’espace pour une solution ou pour une idée nouvelle.
Le renouveau, lui, est toujours possible, à chaque instant. Chaque jour n’est pas une répétition, c’est un commencement et rien n’est identique. Chaque moment est unique.
Se rappeler ça, c’est déjà rouvrir une fenêtre.



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